Mes découvertes

3 claques en Matinik

15 septembre 2018

Bon, vous l’avez compris, nous avons fait des folies ! Avant d’entamer Septembre et la tonne de projets que nous avons en tête, Baby et moi sommes allés nous ressourcer en Martinique. Plus qu’une petite semaine de soleil, c’est une véritable excursion culinaire que nous avons réalisée. Entre les produits locaux, les fruits frais, les restaurants et surtout le rhum, voici quatre choses que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

Des restaurants qui sortent du lot

Des restaurants en Martinique, il y en a beaucoup surtout dans le sud. Pour notre part, nous avons sillonné le tour de l’île et en tant que grands gourmands nous avons décidé d’en découvrir quelques-uns. Choisir c’est renoncer. Et comme je veux tout goûter et découvrir un maximum de saveurs, nous prenons systématiquement deux plats différents que nous partageons.

Restaurant le Bambou

Le Bambou c’est un restaurant typique. On est dans un grand établissement, avec une belle terrasse couverte et quand on passe la porte, on ne sait pas se tromper, ici, on va manger Créole. D’ailleurs, c’est assez significatif, toutes les tables sont remplies par des locaux, c’est bon signe. Quand on a reçu la carte, après la case apéro, accras de morue, Pina Colada et Ti Punch’ (vous connaissez j’espère ?), nous sommes passés aux plats. Bien que le choix fût draconien tellement notre appétit est toujours inégalable, nous avons réussis à nous contenter de deux plats. D’un côté une dorade avec sa sauce curry et de l’autre un poulet coco. La où nous avons été impressionnés et où nous avons pris un plaisir dingue c’était dans les accompagnements. Un gratin de bananes jaunes, incroyablement et étonnement (et je mesure le nombre d’adverbes) surprenant par sa douceur et son gout sucré. De l’igname, un tubercule au gout de noisette, qui de l’extérieur peut faire penser à de la noix de coco, beaucoup utilisée dans la cuisine créole qui nous rappelle la pomme de terre. Du riz, des lentilles, des légumes grillés, de la patate douce autant vous dire que nous étions rassasiés. Au final, il aura fallu un dernier punch’ pour aider à la digestion et repartir vers de nouvelles aventures !

 

La Case Coco

Notre choix ici était tout fait ! Nous voulions des langoustes, nous nous sommes rendus à la Case Coco et nous avons été… plus que servi ! Pour commencer, ravioles de langoustes servies dans un bouillon relevé. La farce moelleuse, la pate fine, le bouillon qui donne le peps, la betterave Chioggia et les cébettes qui amènent la fraicheur, une entrée en

matière qui annonce bonne augure pour la suite ! La suite, simple et plus qu’efficace. Non pas une, non pas deux, mais trois demis langoustes ! Cuites à la perfection, accompagnées de la célèbre sauce chien. Et pour terminer une note sucrée, panacotta passion/spéculoos pour monsieur, soupe de fraises/citron vert pour moi. Frais et bien exécutés pour bien clôturer le menu, on adore !

 

Elizé

Il est une chose qu’on ne peut pas rater lorsqu’on arpente les serpentins que sont les routes martiniquaises. Les fast-foods ont traversé l’océan. Si toutes les enseignes de la métropole ne se retrouvent pas aux quatre coins des rues, on peut quand même compter sur un gros déploiement de Quick, Mc Donald ou encore Burger King mais aussi de… Snack Élizé. Ça, c’est la découverte malbouffe de la Martinique. Même principe que les fast-foods habituels mais cette fois sauce Créole et la sauce locale, Madras. D’ailleurs, c’est le nom du burger phare, fini les Whooper, Giant et autres, ici on commande un Double Super Madras ou un Madras sélection bouchères (nos chouchous). La grande différence réside dans l’œuf entre les viandes et surtout, il est proposé avec une sauce au Curry Madras et à la demande des piments. Un goût relevé mais surtout, très frais et pas autant industriel que la concurrence. C’est simple, quand on sort de la, on a bien mangé et on a pas mal au ventre. Par contre, il faut mettre l’aspect « fast » de côté, chez Elizé, c’est à l’antillaise, slow, à leur aise 🙂 Cela n’entache cependant pas la finalité, De la bouffe rapide qui dépote

 

 

Du rhum à tire larigot

En Martinique, tous les chemins mènent au rhum ! Clément, Depaz, Saint-James, Trois rivières, JM, du rhum on en a gouter. Tous aussi bons les uns que les autres. C’était l’occasion pour moi de m’y intéresser. J’ai appris beaucoup de choses et notamment le fait que le rhum agricole de Martinique bénéficie d’une AOC. Le rhum agricole, c’est le rhum élaboré à partir de pur jus de cannes, le « vesou ». Chaque terroir produit un rhum différent et la qualité aromatique des cannes à sucre est primordiale car ce sont elles qui donneront au rhum son caractère et ses arômes. Malgré son nom un peu « péjoratif », le rhum agricole est plus noble que le rhum industriel dit « traditionnel ».

Perso, j’aime le rhum dans les cocktails, j’ai adoré associer un Trois rivières vieilli en fut de chêne avec du jus de fruit de la passion frais ! Difficile de boire avec modération…

J’ai de même utiliser le Saint-James « cuvée spéciale », un très vieux rhum agricole dans une recette de pâtes, scampis et piments végétariens.

Des piments qui ne piquent pas

Une envie de cuisiner local… Je surfe de blog en blog et je tombe sur Tatie Maryse, une cuisinière antillaise. J’opte pour sa recette de spaghettis aux crevettes sautées au vieux rhum. Dans les ingrédients, les piments végétariens attirent mon attention, jamais entendu parler, j’espère que je vais en trouver ! Et en fait, pas de peur à avoir, des piments végétariens, il y en a à foison dans tous les magasins ! Il y en a de trois, quatre couleurs, vert, jaunes, rouges, orangés. Ils ressemblent à de petits poivrons. Si petits et pourtant, tellement de saveurs s’en dégagent ! La particularité de ces piments est un peu spéciale étant donné qu’ils ne piquent pas ! Il est malgré tout fort parfumé et très aromatique, il ne passera pas inaperçu dans vos plats !

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